Comment je suis devenu créateur de bandes-annonces littéraires

Il y a des choses qu’on commence sans vraiment savoir qu’on les commence. La première bande-annonce, c’était comme ça. Pas une vision d’ensemble. Juste une envie de faire quelque chose de simple, de concret, pour un livre.

Le livre, c’était celui de Christal Card.

Premier essai

Elle me dit : j’essaye de faire une bande-annonce, mais je n’y arrive pas. Et simplement dans le but de lui faire plaisir, un samedi entier, je me mets à bidouiller sur Adobe Express. Le résultat était correct. Simple, quelques images, un peu de texte, un rythme encore hésitant. Mais c’était là, c’était fait, et ça fonctionnait d’une certaine façon. Suffisamment pour continuer.

Puis est venu Alain Thibodeau.

La vraie première fois

Toujours sur Adobe Express, je me remets à bidouiller, cette fois pour l’Atelier des Rêves. Un peu maladroit dans les transitions, dans les choix visuels. On sentait l’envie d’aller plus loin, mais les outils et les réflexes n’étaient pas encore là.

Et puis Robert Bergevin est arrivé dans le décor.

Un regard extérieur qui arrive pile au bon moment, ça vaut plus qu’on ne le pense.

Nouvel associé, regard neuf. Ses commentaires sur la bande-annonce d’Alain Thibodeau ont permis de tout ajuster. C’est lui qui a permis de clore ce projet en beauté, d’en faire quelque chose dont on pouvait être fier.

L’achat de Wondershare Filmora

Si on veut aller loin, il faut sortir les grands moyens. Je décide de faire l’acquisition de Wondershare Filmora, le logiciel que j’utilise encore aujourd’hui. Fini la galère de faire de la vidéo sur Adobe Express. J’ai maintenant les bons outils pour progresser à vitesse grand V.

Tout a déboulé

À partir de là, tout s’est enchaîné très rapidement. Chaque bande-annonce a apporté quelque chose : une nouvelle technique, un logiciel mieux maîtrisé, une intention plus claire dès le départ.

La maladresse du début ne s’est pas effacée du jour au lendemain. Elle s’est transformée. Elle est devenue de l’expérimentation, puis de la maîtrise, puis quelque chose de plus assumé. Les logiciels ont évolué, les techniques aussi, et avec eux, la capacité de raconter visuellement une histoire, de donner envie d’ouvrir un livre en quelques dizaines de secondes.

Et puis maintenant ?

Je compte offrir d’autres types de bandes-annonces pour permettre de mieux promouvoir d’autres services ou produits, sans jamais tourner le dos aux bandes-annonces littéraires. C’est la fondation de ce que je veux faire : créer des bandes-annonces pour permettre à mes clients de mieux promouvoir et de mieux vendre leurs œuvres, services ou produits.

Comment en savoir plus ?

Inscrivez-vous sur ce lien : https://go.simonlacroix.net/bandes-annonces et je vous contacterai rapidement pour vous expliquer comment ça fonctionne.

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