On va se dire les vraies affaires.

Parce que sinon… ça ne sert à rien d’écrire 😅

Je suis mère de trois enfants neurodivergents. Trois. Et pas du même “modèle”, là. Non non.
On a décidé de couvrir toute la gamme 😌

🧠 Une réalité qu’on ne voit pas toujours

Mon plus vieux est autiste, TDAH léger, avec un trauma complexe. Un trauma qui vient d’un moment que je ne souhaite à personne.

Son père biologique a essayé de m’étrangler.
La police est intervenue.
Il était là.

Voilà.

C’est le genre de phrase que tu écris…
et que même toi, tu relis en te disant :

“Ça ne peut pas être ma vie.”

Et pourtant.

***

Ma fille du milieu, elle, est TDAH moyen. Possiblement autiste. Ou douance.
(On est encore dans le mystère scientifique 😅)

Mais ce qui est sûr : elle vit avec de l’anxiété généralisée. Et elle aussi a vécu des traumas liés à ce même père.

Oui… on fait dans la continuité ici 🙃

***

Mon dernier ?

TDAH.
Clair. Net. Précis.

On attend le diagnostic officiel,
mais rendu au troisième… disons qu’on commence à avoir l’œil 😌

🔥 Trois enfants. Trois tempêtes. Un quotidien.

Ils sont tous différents.

Mais ils ont aussi des points communs :

  • impulsivité
  • intensité
  • émotions… très présentes 😅
  • tendances compulsives
  • colères explosives

Bref.

Ça prend de l’organisation. Beaucoup d’organisation.

Non, en fait…

Ça prend une structure militaire.

(Sauf que l’armée, eux, ils ont des pauses.)

🏥 Les moments qu’on ne raconte pas

Il y a des choses qu’on ne dit pas souvent.

Mon plus vieux a dû aller en pédopsychiatrie. Un mois. Suite à des crises… majeures. On a dû appeler la police. Plus d’une fois. Pour un enfant de 8 ans.

Juste écrire ça, c’est irréel.

***

Ma fille, elle, a un syndrome de l’opposition.

Elle questionne tout. Touuuuuuuuuuuuuut.

Elle voit les failles. Toujours. VRAIMENT TOUJOURS!

Et parfois, je me dis :

“Si elle met cette énergie-là plus tard… elle va changer le monde.”

Mais en attendant… elle me challenge solide 😅

***

Et mon petit dernier…

7 ans.

Pas encore propre. Ramasser des numéros 2 à 7 ans, c’est beaucoup moins cute que ce qu’on nous vend dans les livres parentaux 😌…

💛 Mais ils sont aussi…

INCROYABLES!

Mon plus vieux ?
Quand il aime quelque chose… il y va à fond.

Pas à 100 %. À 1000 %.

Une intensité rare. Une passion brute.

***

Ma fille ?
Créative comme jamais.

Elle dessine. Elle sculpte. Elle transforme.

Même les meubles. Même les murs. Même… elle-même 😅

(On travaille encore la notion de “toile appropriée”.)

***

Et mon dernier ?

Il veut déjà être auteur.

Il nous raconte des histoires… avec des murs. Sans murs.
Des histoires qui commencent n’importe où et qui finissent… parfois 😌(Très rarement par contre…)

⏳ Et moi là-dedans ?

Je suis maman. À temps plein.

Je travaille. À temps plein.

Je gère une maison d’édition. À temps partiel.

Je fais du marketing. Des lancements. Des salons du livre. Des réseaux sociaux. Des suivis.

Et entre deux…

J’essaie de respirer.

🧠 Ce que ça prend pour tenir

Des intervenants. Beaucoup. Mais genre juste BEAUCOUP trop ! Je les connais tous!

Des organismes. Des ressources. Des apprentissages constants.

Et surtout…

De l’énergie que je n’ai pas toujours.

💔 Les moments où c’est trop

Il y a des soirs où je suis vidée.

Pas fatiguée. Vidée.

Où je me demande :

“Comment je vais faire demain ?”

Où tout semble trop. Trop lourd. Trop intense.

🌙 Et pourtant… je continue

Pourquoi ?

Parce que malgré tout…

Je crois encore. Je crois en mes enfants. Je crois en leur potentiel. Je crois en ce qu’ils peuvent devenir.

Je crois aussi en L’Atelier des rêves.

Parce que cette maison d’édition… elle est née de ça.

De la vraie vie. Du chaos. De l’intensité. Des émotions.

✍️ L’écriture comme refuge

L’écriture, pour moi, ce n’est pas juste un projet.

C’est un espace.

Un endroit où :

  • on peut comprendre
  • on peut transformer
  • on peut respirer

Et parfois… on peut réparer un peu.

🌈 Ce que mes enfants m’apprennent

Ils m’apprennent :

  • la patience (beaucoup 😅)
  • l’adaptation
  • l’amour sans condition
  • voir autrement

Ils m’apprennent que les chemins ne sont pas droits. Mais qu’ils sont valides quand même.

🦄 Et mon côté licorne ?

Toujours là. Évidemment.

Parce que sinon… je ne tiendrais pas.

Je suis encore celle qui croit :

  • que les gens sont bons
  • que les histoires peuvent changer quelque chose
  • que même dans le chaos… il y a du sens

✨ Alors pourquoi je continue ?

Parce que je n’ai pas envie d’abandonner.

Ni mes enfants. Ni moi. Ni ce qu’on construit.

Même quand c’est lourd. Surtout quand c’est lourd.

À L’Atelier des rêves, chaque histoire compte.
Même celles qui commencent dans le chaos.

Jessica Lajoie

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